Transavia

Le snpn(Assez) tente un numéro d’équilibriste pour flinguer la rémunération en toute bonne conscience :

Avez-vous lu sa tentative désespérée et pathétique pour vous convaincre que non seulement « la contribution à l’amélioration des performances économiques de Transavia France » (c’est son nom !) qu’il s’apprête à signer n’aura aucune conséquence sur votre rémunération mais que surtout les contreparties négociées représentent un véritable progrès social ?!

Avez-vous vu à quel point le snpnAc se fait l’avocat de la Direction, allant jusqu’à reprendre tous ses arguments sur la situation financière et défendant l’impérieuse nécessité  de faire des efforts ?

Au SNPNC, nous défendons l’accord collectif qui protège le PNC des exigences démesurées de la Compagnie. Pour nous il y a deux types de syndicalistes : ceux qui cautionnent des mesures inacceptables et ceux qui luttent contre la destruction de nos acquis sociaux.

A peine les bons résultats du groupe Air France-KLM connus, un syndicat d’hôtesses de l’air et stewards de la filiale low cost Transavia France a appelé à la grève pour les 7 et 8 novembre, pour les salaires et contre « la course à la précarisation ». Les réactions des autres syndicats sont plus mesurées pour l’instant.

Les hôtesses et stewards de Transavia sont appelés à la grève les 7 et 8 novembre “contre la course à la précarisation” par le SNPNC-FO (syndicat minoritaire), une première dans la filiale low cost d’Air France, qui sera sans impact, selon la direction.

“Personne n’a jamais fait grève chez Transavia. On n’est pas des fous furieux, on le fait parce que l’on n’a pas le choix, on ne peut pas demander aux plus faibles de faire toujours plus, c’est injuste”, a justifié auprès de l’AFP Grégoire Jacta, délégué du deuxième syndicat, représentant environ 30% des voix dans cette catégorie. Selon la direction interrogée par l’AFP, son appel à la grève n’aura “aucun” impact.

Le SNPNC-FO dénonce, dans un communiqué, un projet de la direction de “supprimer l’augmentation annuelle contractuelle de 2%”, “seule garantie d’évolution” des salaires, ainsi que “divers procédés” pour “amputer la rémunération des hôtesses et stewards en matière d’heures complémentaires et supplémentaires”.

Les hôtesses et stewards de Transavia sont appelés à la grève les 7 et 8 novembre "contre la course à la précarisation" par le SNPNC-FO (syndicat minoritaire), une première dans la filiale low cost d'Air France, qui sera sans impact, selon la direction.

"Personne n'a jamais fait grève chez Transavia. On n'est pas des fous furieux, on le fait parce que l'on n'a pas le choix, on ne peut pas demander aux plus faibles de faire toujours plus, c'est injuste", a justifié auprès de l'AFP Grégoire Jacta, délégué du deuxième syndicat, représentant environ 30% des voix dans cette catégorie. Selon la direction interrogée par l'AFP, son appel à la grève n'aura "aucun" impact. 

Le SNPNC-FO dénonce, dans un communiqué, un projet de la direction de "supprimer l'augmentation annuelle contractuelle de 2%", "seule garantie d'évolution" des salaires, ainsi que "divers procédés" pour "amputer la rémunération des hôtesses et stewards en matière d'heures complémentaires et supplémentaires".

Le SNPNC appelle les hôtesses et stewards à une grève les 7 et 8 novembre pour "lutter contre la course à la précarisation". La direction ne prévoit pas d'impact sur l'exploitation.

Première grève pour Transavia France, la filiale d'Air France et de Transavia Holland, lancée en 2007. Alors qu'Air France est en pleine impasse sociale, Le SNPNC, le deuxième syndicat d'hôtesses et de stewards de la compagnie avec 30% des voix de cette catégorie de personnels, a appelé à la grève les personnels navigants commerciaux (PNC) pour les journées du 7 et 8 novembre afin de lutter "contre la course à la précarisation".

Chers collègues,

Pour continuer de vous expliquer que le projet de la direction intitulé : projet accord performance eco-pnc n'est absolument pas envisageable, nous allons suivre les recommandations de notre Direction et décrypter les compensations.

Voici la définition de la compensation : Avantage qui compense un inconvénient, un mal, un préjudice. Dédommagement.

Hier, vous avez reçu notre bulletin pour vous avertir que votre salaire était sur le point de baisser. Beaucoup de retours nous sont déjà parvenus. Sachez que le SNPNC se bat bec et ongle pour faire reculer la Direction et le SNPNaC.

Toutefois, si nous avons le pouvoir d'engager notre signature sur un accord, nous n'avons pas le pouvoir d'opposition. Seul le SNPNaC a obtenu la représentativé nécessaire àpour signer SEUL un accord. Il s'agit donc de dissuader le SNPNaC de signer cet ignominie.

Savez-vous ce qui se trame ? Nous avons eu une présentation de projet de baisse de rémunération le mois dernier. 

Pourquoi ? Parce que la Direction trouve que nous allons coûter trop cher, en clair nous gagnerions trop dans les années à venir!

Du coup, un joli projet que supporte le SNPNaC, avec à la clef une perte de rémunération pour tous, anciens, nouveaux, titulaires, saisonniers. Et pas qu'un peu. On ne parle pas de 20 euros par mois, mais de plus d'un millier d'euros sur une année pour chacun d'entre vous, à court terme et d'autant plus à long terme, il s'agit d'un braquage !

Malgré toutes nos mises en garde et demandes de correction non prises en compte, le SNPNAC a, une fois de plus, dépassé toutes les espérances de la Direction en signant l'avenant 10. 

Pour la Direction, c’est un avenant où elle gagne tout et où les PNC perdent tout. Les deux questions qui nous viennent à l’esprit, au SNPNC, c’est : où sont les contreparties d’une négociation gagnant-gagnant?

 

La compagnie aérienne low cost, filiale d’Air France-KLM, a inauguré vendredi 4 septembre sa nouvelle liaison entre Paris-Orly et Munich.