Intersyndicale

Les syndicats SNPNC/FO et UNSA PNC demandent l’abandon immédiat du projet de création de Transavia Europe qui a pour but de mettre en place des bases en Europe avec du personnel sous contrat de droit local et qui a donc pour conséquence la délocalisation d’emplois français, notamment PNC.

Nous vivons la pire rentrée sociale jamais connue. Le SNPL le SPAF et ALTER ont déposé un préavis de grève pour la période du 15 au 22 septembre prochain, et tout porte à croire que le conflit aura bien lieu, la Direction d’AF ayant d’ores et déjà incité les passagers à reporter leur voyage ou à échanger leurs billets sans frais. Disons le haut et fort, l’Intersyndicale PNC soutient les trois syndicats PNT sans réserve.

Si le rapport d’activité de l’année 2013 présenté à l’UNSA PNC et au SNPNC lors du conseil d’administration de la CRPN affiche un résultat net de l’exercice 2013 en bénéfice de 60 M, il est néanmoins révélateur des difficultés que traverse aujourd’hui le secteur du transport aérien.

Air France, fidèle à ses principes depuis plus de 20 ans, refuse catégoriquement de reconnaître un droit de retrait aux PNC qui pourrait faire jurisprudence. Comme L’Intersyndicale PNC vous l’a déjà écrit, le Code du Travail ne comporte pourtant aucune ambiguïté : un salarié peut exercer ce DROIT s’il estime que sa vie ou sa santé sont en danger. Il n’y a aucune interprétation possible.

Alors que plusieurs évènements d’ordre sécuritaires et sanitaires (conflit au Moyen-Orient, épidémie du virus Ebola en Afrique) constituent un péril pour ses salariés, Air France choisit, contrairement à d’autres Compagnies majeures, de poursuivre la desserte de certains pays où les dangers sont avérés. Négligeant les risques encourus par ses hôtesses et stewards ainsi que leurs familles et proches, Air France bafoue par ailleurs le Code du travail en refusant de reconnaître un droit de retrait à son Personnel navigant.Ce droit de retrait est pourtant acquis à tout travailleur en France dès lors qu’il estime qu’il a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent. L’injonction de l’Inspection du travail à respecter ce droit fondamental n’a pas infléchi à ce jour la position d’Air France.

L’actualité aussi bien sanitaire en Afrique que sécuritaire au Moyen Orient se dégradant,  vos délégués SNPNC et UNSA PNC font pression quotidiennement sur la Direction d’Air France pour que tout PNC puisse  avoir le choix de ne pas effectuer les vols qui font l’objet d’un Danger Grave et Imminent déposé par le CHSCT.

Les dernières négociations de l'ACG 2013-2016 avaient d'abord débouchées sur un échec en juillet 2012, tant les règles d'utilisation proposées aux PNC Moyen-courrier étaient inacceptables. L'UNSA-PNC et le SNPNC ont alors renégocié de nouvelles règles pour permettre au réseau MC de perdurer dans des conditions de travail moins dégradées. Cela a eu toutefois un impact important sur la pénibilité des rotations et sur nos repos.

Il aura fallu des années de demandes répétées pour faire valoir la reconnaissance des PNC dont la perte de licence est un réel préjudice moral et physique. Cette décision, hautement légitime, de notre DRH Mr Broseta va permettre aux PNC qui ont perdu leur licence et qui sont en attente d’un poste définitif de pouvoir enfin faire partie du CE Lignes.

La version 777-300 à 42J est l'une des plus difficiles que nous ayons actuellement sur LC.  La Direction s'était donc initialement engagée à ne pas modifier la composition équipage de cette version sans un aménagement significatif de l'espace de travail en porte 4 validé par des vols d'essai avec les OP.

MERCI ! Les résultats des élections au Conseil d’Administration de la Société Air France viennent de tomber. Votre participation a été exemplaire. Jamais pour ce type d’élections, un tel taux n’a été atteint par le PNC. 54.66% est une participation record.