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Alors on récapitule !

Alexandre de JUNIAC voulait dégrader nos conditions de travail dès avril 2015, soit 1 an et demi avant l’échéance de notre accord collectif. Le SNPNC et l’UNSA PNC n’ont pas participé à ce marchandage anticipé, rappelant que nous étions protégés par notre accord à durée déterminée jusqu’au 31 octobre 2016. L’amélioration très nette des résultats de l’Entreprise nous donnera raison.

*envoyé dans les webmails PNC le 14 mars

1- Nous sommes d’abord étonnés de la publication de cette réponse à une lettre initialement adressée à Monsieur Janaillac qui exposait nos craintes pour les PNC avec cette proposition d’accord qui n’est que la préparation de nos funérailles.

Les semaines s’enchaînent et les scandales aussi. Nos dirigeants que nous appellerons plus justement « les goinfres » multiplient les propositions indécentes. La dernière en date, un texte mis à signature, issu des NAO (négociations annuelles obligatoires) proposant ni plus ni moins que :

0% D’AUGMENTATION GÉNÉRALE POUR LA 6EME ANNÉE CONSÉCUTIVE.

Comme vous le savez, un accord soutenu par l'UNAC est ouvert à signature jusqu'au 15 mars 2017. Cet accord n'a pas recueilli l'adhésion de l’Intersyndicale PNC SNPNC – UNSA PNC du fait des efforts qu'il exige encore des PNC et du projet "TRUST TOGETHER" qu'il valide.

 

Voici les revendications que nous défendrons lors de ces négociations et que nous avons dores et déjà transmises à M.GATEAU DG-RH.

« Une information inexacte a été communiquée au Conseil d'Administration et au Comité Central d'Entreprise d'Air France s'agissant de la rémunération des membres du Comité Exécutif (salaire de base 2016 et part variable 2015 perçue en 2016). Le chiffre de 4,8 millions d'euros qui a été initialement publié intégrait des sommes qui n'auraient pas dû être imputées à cette rubrique.

Après avoir provoqué la colère des salariés en répondant en CCE de LEUR AUGMENTATION DE SALAIRE DE 41 % EN 2016, les membres du COmité-EXécutif d’Air France (nos 14 hauts Dirigeants) se ridiculisent le lendemain dans la presse en invoquant « une erreur d’imputation comptable de 800 000 € », portant cette augmentation à «seulement» ... 17,6% !!!

 

 

Nous avons décidé de ne plus apporter notre caution à ces pseudos négociations car la négociation est en réalité déjà terminée. Pour preuve, alors qu’aucune de nos propositions n’a à ce jour reçu de réponses, Monsieur Caron Directeur du PNC nous a  déjà donné les pistes retenues dans un accord qui serait en voie de finalisation (Cf. vidéo postée le 17 février sur IPN).