Air Austral

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Ramener de 450 à 20 euros la valeur nominale de l’action d’Air Austral, voilà un des points à l’ordre du jour de l’assemblée générale de la compagnie réunionnaise qui se tiendra le 6 juillet prochain.

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Si aucun investisseur privé ne se manifeste, l’essentiel de l’effort financier reposera sur la puissance publique, ce qui peut faire craindre une réaction de l’Europe.

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Air Austral connaît de grosses difficultés financières qui l’ont poussé entre autres à repenser son programme de vols. Sa ligne Réunion-Sydney-Nouméa va par exemple faire les frais de son plan d’économie. Pour palier à cette suppression, la compagnie a noué un code share avec Air Mauritius.

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Air Austral enregistrerait une perte nette de 87 millions d’euros pour son exercice 2011-2012 clos le 31 mars dernier.

Air Austral maintiendra sa présence sur l'Australie (PERTH) , grâce à un code-share avec Air Mauritius. Cet accord permet à la compagnie d’anticiper la suspension des vols Paris-Réunion-Sydney-Nouméa.

Depuis plusieurs mois, Air Austral traverse une zone de turbulences financières problématique. Les difficultés sont même très importantes puisque les dettes de la compagnie réunionnaise ont été estimées à 87 millions d’euros pour l’exercice 2011-2012.

Avec l'apport de 34 millions d'euros de la Région au profit de la Sematra, principal actionnaire d'Air Austral, une première étape a été franchie dans le redressement de la compagnie réunionnaise.

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Mardi après-midi s’est tenu un nouveau conseil de surveillance au siège social de la compagnie réunionnaise Air Austral. Au menu des discussions, l''étude des conditions d'accès des futurs investisseurs au capital d'Air Austral.

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Un business-plan sur 17 ans, du jamais vu dans l’aérien. C’est ce que la Caisse des dépôts et consignations et l’Agence française de développement ont demandé à Marie-Joseph Malé, président du directoire et directeur général d’Air Austral, pour accorder leur soutien au sauvetage de la compagnie.

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Pour éviter le dévissage, la compagne présente un Plan d’économie qui donne une idée sombre du sas de décompression à venir, passage obligé pour séduire de nouveaux les banques et les investisseurs. Les villes de Lyon, Toulouse, Nantes, Bordeaux et Marseille ne seront plus desservies.